Le meilleur cadeau du Monde
Quand j'étais à l'Université Blaise Pascal, j'avais fait un peu plus d'un an de babysitting. C'était une expérience très précieuse car j'ai pu connaître deux petits enfants vraiment adorables. Je n'ai jamais fait du babysitting avant, même en Chine et je n'avais pas beaucoup d'expériences avec des enfants. Etant fille unique dans une génération enfant unique, je rêvais toujours d'avoir un petit frère ou une petite soeur (même je savais très bien que ce n'était pas possible).
La première soirée de ma "carrière" de babysitting, je ne savais pas comment cela allait se passer. Ma mission était garder un garçon de 3 ans et une fille de 6 ans pendant 3 heures. La fille, pleurait lorsque ses parents partaient. Et je me sentais comme j'étais une "méchante"... Mais aussitôt, on commença à bien s'amuser.
Je pense que je n'étais pas une babysitter traditionnelle avec un "programme" traditionnel: allumer la télé, mettre un dessin animé, après allez les enfants au lit dès 9h... Mais non, pendant un an, je n'ai jamais passé une soirée "tranquille"! J'ai vraiment tout fait avec les enfants. On faisait des origamis, des dessins, des cache-caches, des "combats", jouait aux cartes, dansait, chantait... Avec moi c'était un peu comme la fête, en fait j'ai adoré jouer avec les enfants. (des fois je me demandais si j'avais plus de 10 ans dans ma tête?) Les enfants ne sont jamais couchés avant 21h! (Je ne savais pas comment les faire coucher...) Ils ont pu manger des "cochonneries" le soir. (Je ne sais toujours pas que mangent les enfants tous les jours en France? On ne doit certainement pas avoir le même habitude alimentaire...) Je faisais cheval pour la petite "maîtresse"...
Les soirs quand j'ai réussi à faire dormir le petit garçon, je restais à côté du lit de la fille. Des fois elle me demandait de lire des histoires, et c'était un moment embarrassé pour moi. Car mon niveau français ne me permettait surtout pas encore de raconter et expliquer un conte de fée comme il faut. Toutes les deux trois phrases, je lui demandais "tu me comprends?" Je vois qu'elle ne me comprenais pas tout à fait, mais quelle gentille petite fille, elle m'a dit "ce n'est pas grave, tu es chinoise, c'est normal que tu ne connais pas tous les mots."
Le temps passe vite, et on s'amusait encore de plus en plus. Et des fois la fille ne voulait pas que je pars et elle pleurait lorsque ses parents rentraient. Et là je me sentais encore plus comme une "méchante".
Plus tard, je suis rentrée à l'ESC Clermont, avec les devoirs, le stage, le travail... je ne pouvais plus continuer ma première "carrière" en France. Mais chaque fois quand je les voyais, c'était un bonheur. Un jour, la fille m'avait offert un origami que je l'ai appris. Et c'était tellement touchant. Je crois que justement, dans ce monde, le plus beau cadeau est celui-ci - le coeur.
La première soirée de ma "carrière" de babysitting, je ne savais pas comment cela allait se passer. Ma mission était garder un garçon de 3 ans et une fille de 6 ans pendant 3 heures. La fille, pleurait lorsque ses parents partaient. Et je me sentais comme j'étais une "méchante"... Mais aussitôt, on commença à bien s'amuser.
Je pense que je n'étais pas une babysitter traditionnelle avec un "programme" traditionnel: allumer la télé, mettre un dessin animé, après allez les enfants au lit dès 9h... Mais non, pendant un an, je n'ai jamais passé une soirée "tranquille"! J'ai vraiment tout fait avec les enfants. On faisait des origamis, des dessins, des cache-caches, des "combats", jouait aux cartes, dansait, chantait... Avec moi c'était un peu comme la fête, en fait j'ai adoré jouer avec les enfants. (des fois je me demandais si j'avais plus de 10 ans dans ma tête?) Les enfants ne sont jamais couchés avant 21h! (Je ne savais pas comment les faire coucher...) Ils ont pu manger des "cochonneries" le soir. (Je ne sais toujours pas que mangent les enfants tous les jours en France? On ne doit certainement pas avoir le même habitude alimentaire...) Je faisais cheval pour la petite "maîtresse"...
Les soirs quand j'ai réussi à faire dormir le petit garçon, je restais à côté du lit de la fille. Des fois elle me demandait de lire des histoires, et c'était un moment embarrassé pour moi. Car mon niveau français ne me permettait surtout pas encore de raconter et expliquer un conte de fée comme il faut. Toutes les deux trois phrases, je lui demandais "tu me comprends?" Je vois qu'elle ne me comprenais pas tout à fait, mais quelle gentille petite fille, elle m'a dit "ce n'est pas grave, tu es chinoise, c'est normal que tu ne connais pas tous les mots."
Le temps passe vite, et on s'amusait encore de plus en plus. Et des fois la fille ne voulait pas que je pars et elle pleurait lorsque ses parents rentraient. Et là je me sentais encore plus comme une "méchante".
Plus tard, je suis rentrée à l'ESC Clermont, avec les devoirs, le stage, le travail... je ne pouvais plus continuer ma première "carrière" en France. Mais chaque fois quand je les voyais, c'était un bonheur. Un jour, la fille m'avait offert un origami que je l'ai appris. Et c'était tellement touchant. Je crois que justement, dans ce monde, le plus beau cadeau est celui-ci - le coeur.
Publicité